Direction d’établissement et leader pédagogique, Chantal Mayrand exerce un leadership stratégique axé sur les résultats, la cohérence organisationnelle et l’optimisation des ressources. Elle mobilise les équipes avec rigueur et humanité, pilote le changement et améliore la qualité des services éducatifs. À la tête de deux écoles du CSSMB depuis 2020, elle a implanté des structures efficaces de pilotage des apprentissages et des comportements, optimisé la réussite des élèves en renforçant la collaboration professionnelle et en améliorant la cohérence des pratiques grâce à l’implantation de l’Équipe d’orientation pédagogique (ÉOP) et du programme de Soutien au comportement positif (SCP). Représentante du CSSMB au Québec et à l’international, elle partage son expertise en utilisation des données, en pilotage du changement et en pratiques pédagogiques probantes. Chargée d’encadrement pendant plusieurs années, elle a accompagné directions et enseignants dans l’enseignement efficace et la gestion efficace des comportements. Son leadership s’appuie sur une vision collaborative, bienveillante et résolument tournée vers l’amélioration continue.Détentrice d’un baccalauréat en sciences humaines au secondaire, d’un certificat en enseignement au préscolaire et au primaire ainsi que d’un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en administration de l’éducation, j’oeuvre au Centre de services scolaire Marguerite‑Bourgeoys depuis 2001.
Au cours de ma carrière, j’ai enseigné à plusieurs niveaux du primaire, dont dix années à titre d’enseignante de 1re année en milieu défavorisé pluriethnique et plurilingue. Depuis quatre ans, j’occupe un poste de direction adjointe au primaire à l’école Guy-Drummond. À ce titre, je suis responsable des cohortes du préscolaire à la 3e année, au sein desquelles j’ai implanté la démarche PREV/RAI.
La personne signalante pourra choisir le mode de communication qui lui convient le mieux entre :
Les signalements sont traités de façon urgente. La confidentialité des renseignements identifiant la personne qui fait un signalement est préservée, sauf avec son consentement. Si requis par la loi, le protecteur régional de l’élève communique l’identité de cette personne au directeur de la protection de la jeunesse.
Le protecteur régional de l’élève peut aussi traiter un cas d’acte de violence à caractère sexuel de sa propre initiative.
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