Je cumule 24 ans d’expérience en éducation, ayant travaillé comme enseignant au primaire et principalement au secondaire dès 2002, en anglais langue seconde, d’abord à la CSDM, puis à l’école secondaire Saint‑Laurent (CSMB), ou j’ai aussi été enseignant ressource.
Je suis à Marguerite‑Bourgeoys depuis 2003, où j’ai exercé la fonction de direction adjointe à l’école secondaire Saint‑Laurent (2007‑2012) et à l’école secondaire Paul‑Gérin‑Lajoie‑d’Outremont (2012‑2017).
Mes mandats comme direction adjointe incluaient la supervision du secteur des classes d’accueil (ILSS), la sanction des études pour les élèves de la 4e et de la 5e secondaire, ainsi que la coordination des services complémentaires responsables de la gestion des absences et du suivi intensif des élèves.
Arrivé à l’éducation des adultes en 2017, d’abord comme direction adjointe puis comme directeur du centre d’éducation des adultes Champlain — un milieu offrant notamment les services d’enseignement en intégration socioprofessionnelle et la formation à distance — j’occupe depuis 2021 la fonction de direction du Service de la formation générale des adultes. Je suis aussi responsable de la sanction des études pour la FGA du CSSMB.
Avec l’équipe du service, je soutiens les équipes de gestion des centres et j’assure la supervision des services complémentaires, dont les SARCA.
Plus récemment, j’ai participé à la mise en place de GPS (CSSMB)[i]. Je suis membre de son comité de coordination et membre du comité de pilotage des unités de suivi de cohortes maintenant en place dans l’ensemble des écoles secondaires et des centres de la FGA.
[i] L’objectif principal du projet est de favoriser la diplomation et la qualification des élèves avant l’âge de 20 ans en dépistant le plus tôt possible les élèves à risque d’échec, en orientant nos élèves vers des parcours adaptés à leur situation et aspirations et en favorisant les transitions (intra-secondaires, mais aussi SEC-FGA et SEC-FP)
La personne signalante pourra choisir le mode de communication qui lui convient le mieux entre :
Les signalements sont traités de façon urgente. La confidentialité des renseignements identifiant la personne qui fait un signalement est préservée, sauf avec son consentement. Si requis par la loi, le protecteur régional de l’élève communique l’identité de cette personne au directeur de la protection de la jeunesse.
Le protecteur régional de l’élève peut aussi traiter un cas d’acte de violence à caractère sexuel de sa propre initiative.
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