Line Laplante est professeure au Département de didactique des langues à l’Université du Québec à Montréal. Elle est membre régulière du Centre d’études sur l’apprentissage et la performance. Elle est la titulaire de la Chaire de recherche sur les apprentissages fondamentaux en littératie dont la mission est de soutenir la persévérance scolaire par le rechaussement des compétences essentielles à la réussite en lecture et en écriture. La Chaire poursuit trois objectifs : 1) contribuer au développement et la validation scientifique de pratiques pédagogiques et orthopédagogiques favorisant la réussite end littératie; 2) contribuer à la formation des personnes étudiantes en enseignement et en orthopédagogie au regard de ces pratiques; 3) contribuer au transfert et à la mobilisation de ces pratiques auprès des actrices et des acteurs des milieux éducatifs et scolaires. Les activités de la Chaire s’inscrivent dans trois axes de développement : 1) les pratiques pédagogiques universelles; 2) les pratiques orthopédagogiques supplémentaires et ciblées; 3) les outils numériques.
La professeure Laplante est coconceptrice du microprogramme de 2e cycle en didactique cognitive des difficultés d’apprentissage de la lecture-écriture et de la maîtrise en orthopédagogie offerts à l’UQAM. Elle a développé une démarche d’évaluation orthopédagogique des difficultés d’apprentissage de la lecture et de l’écriture (connue sous le nom de DÉDAL). Elle a collaboré à l’élaboration ainsi qu’à la validation scientifique d’une épreuve d’évaluation de compréhension écrite de texte pour la 1re année, en format papier-crayon et en format informatisé, qui permet le pistage des progrès et le dépistage des élèves à risque. Elle a également contribué au développement et à la validation scientifique de différents programmes d’intervention visant la prévention ou la rééducation des difficultés d’apprentissage de la lecture et de l’écriture (qui s’inscrivent dans la logique de la réponse à l’intervention). Son expertise a été mise à profit à maintes reprises auprès des milieux éducatifs et scolaires, dont plusieurs centres de services scolaires, le ministère de l’Éducation du Québec, le ministère de l’Éducation de l’Ontario, et l’UNESCO.
La personne signalante pourra choisir le mode de communication qui lui convient le mieux entre :
Les signalements sont traités de façon urgente. La confidentialité des renseignements identifiant la personne qui fait un signalement est préservée, sauf avec son consentement. Si requis par la loi, le protecteur régional de l’élève communique l’identité de cette personne au directeur de la protection de la jeunesse.
Le protecteur régional de l’élève peut aussi traiter un cas d’acte de violence à caractère sexuel de sa propre initiative.
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