Voué à soutenir l’évaluation des pratiques en place, de même que le déploiement des meilleures pratiques éducatives et managériales, le Conseil scientifique Marguerite-Bourgeoys regroupe des chercheurs et chercheuses issus des scènes montréalaise, québécoise, canadienne et internationale, dont les travaux convergent vers la mission éducative du CSSMB : faire de l’égalité des chances en éducation, une réalité.
Telles sont les assises du Conseil, qui viendra en appui aux services éducatifs et administratifs de l’organisation, dans un souci de consolider et d’optimiser l’ensemble des pratiques et des décisions. Dirigé par monsieur Éric Lauzon, directeur général adjoint au CSSMB, le Conseil scientifique poursuit cinq objectifs :
Ces objectifs doivent se réaliser selon cinq grands principes favorisant l’efficacité du développement professionnel1 :
Le développement professionnel est le plus efficace quand les activités de formation sont enchâssées dans le contexte de la classe et poursuivent un objectif clairement établi, c’est-à-dire celui d’améliorer les résultats des élèves.
Le développement professionnel efficace
Mario Richard, Université Téluq2
La portée du développement professionnel est tributaire de la synergie qui émane de la responsabilité partagée entre les directions d’établissement du CSSMB, le Service des ressources éducatives (SRÉ), le personnel des équipes-écoles et la communauté scientifique déployée au sein des établissements.
1 UK Department of Education (2016). Standards for Teachers’ Professional Development: Implementation Guidance for School Leaders, Teachers, and Organisations that offer professional development for Teachers, Londres. Cité dans Le développement professionnel efficace (TÉLUQ)
2 Le développement professionnel efficace (TÉLUQ)
La personne signalante pourra choisir le mode de communication qui lui convient le mieux entre :
Les signalements sont traités de façon urgente. La confidentialité des renseignements identifiant la personne qui fait un signalement est préservée, sauf avec son consentement. Si requis par la loi, le protecteur régional de l’élève communique l’identité de cette personne au directeur de la protection de la jeunesse.
Le protecteur régional de l’élève peut aussi traiter un cas d’acte de violence à caractère sexuel de sa propre initiative.
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