Au Centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSSMB), toutes les décisions sont tributaires de l’impact qu’elles auront sur la réussite de ses 69 100 élèves, jeunes et adultes. Bien que cette mission éducative s’articule actuellement autour du Plan d’engagement vers la réussite 2023-2027, elle s’inscrit dans une perspective de pérennité, s’actualisant en continu grâce à l’engagement indéfectible et l’expertise des 12 000 membres du personnel du CSSMB. Défini comme une organisation apprenante qui développe sans cesse sa capacité à bâtir son futur, le CSSMB sait évoluer, s’adapter et innover dans différents contextes, comme celui que connaît le milieu de l’éducation au Québec.
Au cours des trois années précédant la pandémie, soit de 2017 à 2020, la diplomation au Québec n’a enregistré aucune amélioration pour les quatre groupes d’élèves vulnérables : les élèves avec un plan d’intervention (PI) ou un code de difficulté, les élèves des milieux défavorisés, ceux provenant de l’immigration et les garçons. Or, pour la même période de référence, des gains substantiels ont été observés chez les élèves du CSSMB.
Depuis, le contexte pandémique, conjugué aux enjeux sociodémographiques et économiques en pleine mutation, a fragilisé la trajectoire de réussite de ces groupes d’élèves vulnérables, et les taux de diplomation et de qualification de l’ensemble des élèves du Québec se sont effrités. Même au CSSMB, malgré la hausse en continu du taux de diplomation et de qualification des élèves qui s’était hissé jusqu’à un sommet inégalé (90,8 %), les dernières données de diplomation reçues à la fin de l’année 2025, indiquent un recul préoccupant.
Si la face du monde n’est plus tout à fait la même, une certitude demeure : l’organisation apprenante qu’est devenue Marguerite-Bourgeoys demeure inébranlable face à sa mission auprès des élèves, jeunes et adultes.
Plan d’engagement vers la réussite 2023-2027 du
Centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys
C’est dans ce contexte que le CSSMB fait le choix responsable de privilégier le déploiement de pratiques éducatives et managériales validées par la recherche, afin d’honorer sa mission éducative certes, mais plus encore. Choisir de s’associer à la communauté scientifique en éducation, c’est soutenir avec ardeur le principe d’égalité des chances de toutes les générations d’élèves à venir, une mission sociale intrinsèque à l’Éducation.
Le CSSMB convie la communauté scientifique à franchir ses 103 établissements scolaires, contribuant du coup à l’avancement de la science en Éducation au Québec. Pionnier en recherche-action en milieu scolaire, le CSSMB s’est doté, en 2012, du Centre d’intervention pédagogique en contexte de diversité (CIPCD), une initiative de rapprochement entre le Centre de services scolaire, le milieu de la recherche et divers partenaires.
D’abord créé pour comprendre les enjeux liés à la diversité, le CIPCD a permis à plusieurs groupes de recherche d’accéder aux milieux. Le CSSMB compte une forte proportion d’élèves issus de l’immigration : dans certains établissements, ils représentent jusqu’à 95 % de la population scolaire. Cette forte concentration fait du milieu scolaire montréalais le principal foyer d’intégration et de francisation des nouveaux arrivants de diverses origines ethnoculturelles. En mettant sur pied le CIPCD, le CSSMB aura permis au taux de diplomation et de qualification des élèves immigrants de 1re génération de connaître une constante évolution, marquée par un écart de 9 points qui se maintient encore au-dessus des résultats observés sur la scène québécoise et ce, 13 ans après son lancement.
Riche de cette expérience, porté par ses valeurs organisationnelles et sa conviction inébranlable que la science doit guider les meilleures pratiques en éducation, comme elle le fait pour la communauté médicale, le CSSMB se réjouit de lancer un Conseil scientifique ancré au coeur du milieu scolaire montréalais afin de soutenir la réussite éducative de ses élèves.
La personne signalante pourra choisir le mode de communication qui lui convient le mieux entre :
Les signalements sont traités de façon urgente. La confidentialité des renseignements identifiant la personne qui fait un signalement est préservée, sauf avec son consentement. Si requis par la loi, le protecteur régional de l’élève communique l’identité de cette personne au directeur de la protection de la jeunesse.
Le protecteur régional de l’élève peut aussi traiter un cas d’acte de violence à caractère sexuel de sa propre initiative.
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