Bien plus qu’une joute de foot

D’un côté, sept élèves du Centre de formation professionnelle Léonard-De Vinci. De l’autre, sept membres du personnel. Entre les deux : un ballon de foot. L’ambiance était amicale, mais la joute a été chaudement disputée pendant les 60 minutes réglementaires. Au final, les élèves l’ont emporté par la marque de 11 à 7. Mentionnons la belle performance de l’élève Abidemi Oyewumi, qui a marqué quatre buts.

La joute s’inscrit dans le calendrier d’une activité parascolaire organisée par le travailleur social Marc-André Martin Gagnon. «Ces rencontres m’ont permis de développer des liens avec plusieurs élèves et d’être accessible en cas de besoin», explique-t-il.

M. Gagnon se réjouit du reste que l’initiative ait inspiré d’autres projets, notamment la mise sur pied d’un club d’échecs. «C’est en créant des points de contact avec nos élèves, en dehors des classes, qu’on favorise le développement d’un sentiment d’appartenance et qu’on lutte contre l’absentéisme», poursuit le travailleur social.

«Ce projet a permis de renforcer les liens entre les élèves et les membres du personnel dans un contexte différent de celui des salles de classe et des bureaux», se réjouit pour sa part l’agente de bureau Mélodie Garcia.

La joute est terminée, mais l’esprit d’équipe continue de gagner du terrain. Une chose est certaine, si la Coupe du monde passait par Saint-Laurent, l’ambiance serait au rendez-vous.

 

Ligne du fond : Marc-André Martin Gagnon (travailleur social), Dimitri Lorel Ze Okono (élève) et Tarek Ghamraoui (invité). Deuxième ligne : Marley Pierre Louis (élève), Ibrahima Barro Sambo(élève), Mackus Alain Nyeck (élève), Jean-Baptiste Abou-Jaoude (élève), Thierry Lenson Dilhomme (élève), Abidemi Oyewumi (élève), Ibrahim Kassou (enseignant) et Sami Riahi (enseignant). Première ligne : N’Vafing Dominique Sagno (élève), Mohammed Amfizguy (enseignant), Mohamed Wakrim (enseignant), Mélodie Garcia (agente de bureau) et Mathieu Garcia (magasinier).

Protecteur régional de l’élève

La personne signalante pourra choisir le mode de communication qui lui convient le mieux entre :

Les signalements sont traités de façon urgente. La confidentialité des renseignements identifiant la personne qui fait un signalement est préservée, sauf avec son consentement. Si requis par la loi, le protecteur régional de l’élève communique l’identité de cette personne au directeur de la protection de la jeunesse.

Le protecteur régional de l’élève peut aussi traiter un cas d’acte de violence à caractère sexuel de sa propre initiative.

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