1er et 3e à la Coupe éthique

Intelligence artificielle, responsabilité collective en matière de santé publique ou taxe à l’achat de produits ultratransformés en restauration rapide. Ces questions sont en apparence bien différentes. Elles ont pourtant toutes été réfléchies par les élèves du Collège Saint-Louis et de l’école Monseigneur-Richard, en vue de la Coupe éthique où le CSSMB a fait très belle figure.

1re et 3e places

Entraînés par l’enseignant de culture et citoyenneté québécoise (CCQ) Christian Séguin, les élèves du Collège Saint-Louis participent depuis trois ans à la Coupe qu’ils ont remportée cette année. L’école Monseigneur-Richard en est pour sa part à sa première participation et l’obtention de la troisième position constitue un excellent résultat.

S’entraîner à réfléchir

«Après l’inscription, chaque école participante reçoit dix cas. Volontairement ancrés dans l’actualité et la réalité des jeunes, ils portent sur des situations complexes», explique Elena Monica Chelariu, enseignante en CCQ, qui entraîne l’équipe dans le cadre du Club des débats de l’école Monseigneur-Richard. Les jeunes réfléchissent donc en amont pour, le jour de la compétition, avoir le meilleur argumentaire et obtenir la faveur des juges.

Pendant la journée de la compétition, dix équipes s’affrontent lors de quatre matchs couvrant huit cas éthiques. Chaque rencontre est évaluée par trois juges, qui accordent leur vote à l’équipe ayant le mieux contribué à la discussion. «L’exercice du débat amène les élèves à développer leurs compétences en argumentation, pensée critique et communication, c’est très formateur», indique l’enseignante.

Une bonne idée venue du Manitoba

Lancée au Manitoba en anglais en 2014, puis en français à l’Université Saint-Boniface, à Winnipeg en 2018, la Coupe éthique s’est progressivement imposée comme un rendez-vous incontournable. Plusieurs provinces organisent des compétitions; au Québec, l’Université McGill accueille la compétition régionale en français depuis trois ans.

Protecteur régional de l’élève

La personne signalante pourra choisir le mode de communication qui lui convient le mieux entre :

Les signalements sont traités de façon urgente. La confidentialité des renseignements identifiant la personne qui fait un signalement est préservée, sauf avec son consentement. Si requis par la loi, le protecteur régional de l’élève communique l’identité de cette personne au directeur de la protection de la jeunesse.

Le protecteur régional de l’élève peut aussi traiter un cas d’acte de violence à caractère sexuel de sa propre initiative.

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