Cinq nouvelles fresques dans nos écoles

Au cours de la dernière année scolaire, trois écoles primaires et deux écoles secondaires ont enjolivé leurs murs de fresques réalisées par les élèves, en collaboration avec l’organisme Mu, dans le cadre du projet Laisse ta trace. «Les participantes et participants apprécient les relations qu’ils y développent avec leurs pairs et les adultes; plusieurs y nouent de nouvelles amitiés», indique Ève Bernard, coordonnatrice au Service des ressources éducatives.

Du travail en amont
Dans un premier temps, les élèves participent à une série d’ateliers animés par un artiste qui leur présente son métier. Les jeunes découvrent alors la diversité des professions artistiques, tout en expérimentant différentes techniques.

Une séance de remue-méninge est ensuite organisée avec le même artiste, lequel s’inspire des idées formulées pour concevoir une maquette que les jeunes valideront. Cette dernière sert de base à la création d’une murale réalisée collectivement. Chaque œuvre est unique : couleurs pastel ou vives, style réaliste, caricatural ou abstrait, grandes et petites. Toutes ont cependant une chose en commun : elles sont la voix des élèves. «Les jeunes qui participent au projet éprouvent de la fierté et un sentiment d’accomplissement», poursuit la coordonnatrice.

L’année scolaire commence à peine, mais Mu a déjà reçu les demandes de deux écoles primaires et d’une école secondaire, avant même qu’un l’appel à tous n’ait été lancé.

Depuis 2017, au CSSMB, Mu a réalisé 46 projets dans 13 écoles primaires, 10 écoles secondaires, deux écoles spécialisées et trois centres d’éducation des adultes. L’école Dalbé-Viau accueille, six de ces œuvres, elle est suivie de Félix-Leclerc avec cinq.

Protecteur régional de l’élève

La personne signalante pourra choisir le mode de communication qui lui convient le mieux entre :

Les signalements sont traités de façon urgente. La confidentialité des renseignements identifiant la personne qui fait un signalement est préservée, sauf avec son consentement. Si requis par la loi, le protecteur régional de l’élève communique l’identité de cette personne au directeur de la protection de la jeunesse.

Le protecteur régional de l’élève peut aussi traiter un cas d’acte de violence à caractère sexuel de sa propre initiative.

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