L’école des Coquelicots illumine le pont Samuel-De-Champlain

Le 22 mai, comme tous les soirs, le pont Samuel-De-Champlain s’est vêtu de lumière. Ces couleurs, en apparence comme les autres, sont pourtant exceptionnelles, puisqu’elles ont été soigneusement choisies par les élèves de l’école des Coquelicots.

Le directeur Flavien Hérault explique que l’illumination de la structure constitue la conclusion d’une activité au cours de laquelle des employés du pont ont rencontré les élèves avec qui ils ont discuté d’ingénierie et d’entretien du pont, mais également de la protection de la faune.

Élément phare de la démarche, les élèves des quatre cycles ont collaboré à la mise en lumière de l’ouvrage en choisissant une couleur, à laquelle s’ajoute le rouge. «Ce projet a offert à nos élèves une occasion unique de lier les sciences, la technologie et les arts. C’était formidable de voir leur intérêt pendant les ateliers pédagogiques et leur fierté de s’approprier, en quelque sorte, un monument aussi emblématique du paysage montréalais», indique le directeur.

Le 22 mai, les passants et les automobilistes ont pu apprécier une mise en lumière signée école des Coquelicots :

  • Préscolaire : le bleu, évoquant le bord de l’eau.
  • 1er cycle : le vert, symbolisant la sérénité et la nature.
  • 2e cycle : le mauve, représentant l’imagination.
  • 3e cycle : le rose, célébrant la créativité.
  • La tour centrale, illuminée de rouge en hommage à la fleur emblématique, le coquelicot.


« Portée par la créativité de nos jeunes et un partenariat inspirant, cette œuvre lumineuse fait rayonner l’école au-delà de ses murs. Le pont y incarne magnifiquement le symbole de la connexion humaine », conclut le directeur.

Protecteur régional de l’élève

La personne signalante pourra choisir le mode de communication qui lui convient le mieux entre :

Les signalements sont traités de façon urgente. La confidentialité des renseignements identifiant la personne qui fait un signalement est préservée, sauf avec son consentement. Si requis par la loi, le protecteur régional de l’élève communique l’identité de cette personne au directeur de la protection de la jeunesse.

Le protecteur régional de l’élève peut aussi traiter un cas d’acte de violence à caractère sexuel de sa propre initiative.

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